Kabylie: Des mosquées à 300 milliards financées par l’Arabie Saoudite !

Nous reproduisons ci après ces information publiées dans les réseaux sociaux sur une manœuvre idéologique qui vise la Kabylie. C’est un plan qui vise à supplanter l’islam kabyle, par l’islam politique ou l’islamisme concocté depuis l’Egypte, le Qatar et l’Arabie Saoudite particulièrement. C’est une preuve supplémentaire de l’acharnement de certains milieux obscures contre la Kabylie, car pour eux, elle constitue un rempart, un obstacle pour instaurer leur idéologie, leur suprématie en Algérie, comme point de départ pour faire soumettre tous les pays de la région à leur idéologie islam- totalitaire

Voici les infos recueillies sur un projet ayant visé la région de Souk El Tenine , Maatka en Kabylie où l’on propose à coup de bras des projets de mosquée à 3 milliards de DA c’est à dire à 300 milliards de centimes!

Qui finance la construction des mosquées à Maâtkas ?
Selon des sources, Il existe un fonds pour construire des mosquées au niveau de l’ambassade d’Arabie Saoudite et un accord tacite a été conclu avec les autorités Algérienne depuis le début des années 1990.

Nous avons tous dans nos villages déjà une mosquée ancestrale, mais qui ne convient plus aux nouveaux prophètes, qui une fois installés, créent des associations dites religieuses. Ces « associations » qui font tout pour se substituer aux comité de villages d’essence démocratique et laïques. D’ailleurs des tensions existent depuis quelques années entre les villageois et un climat de blocage est signalé dans plusieurs villages.

L’objectif de ce programme mené dans l’ombre, et qui profite de la naïveté des Maatkis, n’est autre que wahabiser notre région. D’ailleurs nous avons appris qu’ils osent même supprimer les fameux Nwals de Tadjdiout et Sidi Ali Moussa. Fini le temps de nos valeureux cheikhs, de notre Islam kabyle et Algérien : un Islam de Foi et de méditation.

Vu sur Maâtkas infos

En revenant à notre publication postée sur notre Page le vendredi dernier, a Permis d’avoir les renseignements suivantes:

1- La mosquée est située à Souk N Letniyen à côté de Maatqa

2- L’argent provient de l’ambassade d’Arabie Saoudite, par l’intermédiaire de H.G un Algérois, qui y travaille en tant qu’interprète (interpréter quoi?). Cet individu distribue de l’argent à ceux qui acceptent de prendre le projet de construire dans leur village, à hauteur de 3 milliards de dinars par mosquée. La personne recrutée se charge ensuite d’exécuter ce plan au niveau de son village.

3- À Maatqa, cet individu, Hocine Gheham est connu et tout le monde se méfie de lui. Il a amassé une fortune et circule avec une voiture Mercedes Benz. Il a le statut semblable à celui des Bachaghas du temps de l’administration turque (un officiel gradé). Les personnes qu’il approche pour mener à bout ces projets sont souvents démunies, dépourvues de valeurs kabyles et prêts à tout pour une somme d’argent.

4- plusieurs mosquées dans plusieurs villages ont été construites de cette façon.

La question qui se pose: comment arrivent-ils à avoir des autorisations de l’administration algérienne sans faire d’enquête d’où proviennent les sommes d’argent injectées alors que les projets économique de nature à générer des emplois et absorber le chômage sont bloqués par cette même administration? ce qui suggère que l’administration algérienne est au courant et complice.

Il s’agit bien du projet de wahabisation et d’arabisation de la Kabylie, avec l’Association Iqra que nous avons déjà dénoncée. La Kabylie doit trouver un moyen de mettre fin à ce génocide culturel wahabite. Les comités de village doivent être réhabilité et expurgés de kabyles de service chapotés par les partis de la régence d’Alger (RND, FLN, HAMAS, etc.).

Merci à toutes et tous de vos réactions et continuez à nous communiquer les informations concernant ce sujet.

Les seuls projets non-bloqués par l’État colonial algérien en Kabylie: les mosquées grandioses, wahabites, abritant des écoles coraniques et financées par l’Arabie Saoudite. En voici un échantillon à Maatqa, où elle a surgi comme un champignon, du jour au lendemain.

Source: culture histoire actualité en Kabylie

 

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