LA MÉDIOCRITÉ RÈGNE DANS NOTRE SOCIÉTÉ

« Les médiocres incompétents ont pris le pouvoir »
Un homme médiocre n’a que fort rarement le sentiment de sa médiocrité.

La médiocrité est pire que le mauvais, car le mauvais au moins a une couleur, et l’autre n’en a pas.

Les hommes et femmes de qualité ne jugent jamais. Tout mépris est pur alibi de la médiocrité de celui qui l’exprime.

Un peuple qui vit dans la médiocrité, et un peuple sans histoire et sans identités….

Aussi chez les Médiocres, La médiocrité résulte d’un ensemble de facultés vulgaires, encore pire ,OUI Ce qu’il y a de pire, ce n’est pas la médiocrité proprement dite : c’est la médiocrité satisfaite d’elle-même ; c’est la médiocrité qui prend pour le but le point où elle s’arrête à mi-chemin et quelquefois même au premier pas . La pitié élève autant de médiocrités que l’envie rabaisse de grands artistes

La persévérance est une vertu obscure qui permet la médiocrité d’obtenir un succès sans gloire. Aussi hélas L’union même de la médiocrité fait la force. Par-contre Celui qui n’a pas le goût de l’absolu se contente d’une médiocrité tranquille.

A cette Gouvernance politiqué de notre pays, Les faiblesses des hommes supérieurs satisfont l’envie et consolent la médiocrité

En ce qui concerne La médiocrité intellectuelle…

Tous ces gens qui crachent sur les institutions dans l’espoir d’être vu différemment, alors que leur seul vrai ambition c’est de briller.

Pour y arriver ils s’imaginent une vie intérieur, qui jamais ne se réalise car leurs actions sont nuls venues. C’est alors qu’ils continuent encore et encore à creuser leur propre médiocrité, un tombeau recouvert d’une épaisse couche de procrastination et de négativisme. Ils deviennent médisant et descende leurs égaux à leurs propres niveaux pour ne jamais se souvenir qu’ils sont des êtres qui n’ont pas eu la force d’exister

La médiocrité intellectuelle est une curieuse faculté de l’esprit, qui permet d’éluder les problèmes de fond en ne fournissant qu’arguments stériles et fondés simplement sur ce que l’on croit savoir, sans savoir réellement.

La médiocrité intellectuelle est hélas trop souvent l’apanage d’élus locaux qui sont et resteront sur une scène locale, en regardant avec les yeux d’un enfant envieux ce qui se passe ailleurs, loin de leur sphère politique. Mais hélas, cette médiocrité, telle une pandémie que personne ne semble pouvoir arrêter, attaque aussi tous les autres personnages politiques, de tous rangs, tant elle est devenue l’outil indispensable de l’élection.

Cette médiocrité, qu’ils mettent en avant dans leurs discours en se targuant d’être des professionnels du mot, reflète leur réelle position, leur réalité qu’ils cachent sous d’apparentes attitudes, ces réalités qu’ils connaissent, celles qui font qu’ils resteront à jamais les acteurs tristes et loufoques d’une scène parfois purement locale, de pseudo-politiciens amateurs maniant les concepts et doctrines comme le pire des étudiants en science politique, ces réalités qui leur octroient, croient-ils, le droit de s’aventurer dans des chemins dangereux, ceux des discours tendancieux et de la soi-disant connaissance parfaite des gens qu’ils côtoient chaque jour, avec des certitudes absolues sur leur pouvoir, ces réalités-là, et bien ils les réfutent, parce qu’ils n’ont pas le choix, parce que les accepter ne serait pas les pousser vers la remise en question et la recherche du mieux mais détruirait d’un coup d’un seul les réputations, les apparentes aptitudes professionnelles et humaines bâties à coup de sourires et de poignées de main.
Et soudainement, les médiocres se retrouveraient en face de leur médiocrité, ce qui serait inacceptable et insupportable.
La médiocrité trouve souvent son reflet chez les gens simples, qui ne comprennent pas tout de suite ce qu’ils représentent pour le médiocre, à savoir le réceptacle de leurs idées pauvres, tant ces gens simples se sentent soudainement importants aux yeux du médiocre qui sait si bien les mettre en valeur.

Mais les gens simples, tôt ou tard, comprennent que le médiocre les a bernés, et la sanction est immédiate.
Fort heureusement, le peuple, celui que le médiocre manie sans vergogne et dont il pense que son pouvoir de persuasion en fera des électeurs dociles, ce peuple est loin d’être aussi stupide que l’on veut bien lui faire croire.
Oui, le peuple comprend, déduit et analyse, le peuple se trompe rarement.

Quand le peuple parle fort, le médiocre écoute, tremble et sait alors que ses discours n’y peuvent rien et que son seul allié devant la colère et la soudaine compréhension d’une populace qu’il pensait anémiée, est le temps.

Le temps qui passe est l’ami du médiocre, tout comme les ronds de jambes et la voix forte, les mots ronronnants et les phrases écrites par d’autres pour lui ; car bien souvent le médiocre est entouré de compétences qui s’épuisent à essayer de le rendre moins insipide.

Le médiocre sait qu’il fait partie de cette banalité ambiante dans laquelle le peuple a appris à se complaire, non pas parce qu’il est stupide, mais parce qu’il n’a jamais appris à déambuler ailleurs que dans un monde fait par des médiocres et pour les médiocres. Le peuple ne sait pas, ou a oublié.
Et le temps est en effet l’allié du médiocre, tant le peuple, celui qui avait compris, a cette faculté incroyable de l’oubli, du désintérêt.

Les gens simples découvrent les mensonges, crient au scandale, appellent à la justice, et puis oublient, simplement. Parce que les médiocres règnent en maîtres, distillant ça et là de quoi anesthésier le peuple.

Et notre médiocre, celui qui tremblait devant la connaissance retrouvée d’un peuple, attend sagement que les vents soufflent et balaient les pensées et les colères des gens simples vers d’autres horizons.

Alors le médiocre renaît et repart à l’assaut de ses certitudes quelque peu ébranlées, et encore plus certain de sa supériorité en tant que vainqueur du peuple et de la vérité.
Les êtres de lumière, parfois, en arrivent à s’éteindre devant la terrible opacité de la médiocrité….

Dr Ismail GUELLIL

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