Par Ismail Guellil: « ma belle Algérie! »

Par Dr Ismail GUELLIL

Avons-nous besoin d’autrui pour avoir conscience de nous-mêmes ?

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La vie humaine laisse peu de place à la solitude : nous sommes sans cesse accaparés par les préoccupations qu’entraînent les obligations sociales et la présence des autres, et de ce fait constamment détournés de nous-mêmes.

La solitude, dans la mesure où nulle parole et nul regard extérieur ne viennent y requérir notre attention, serait alors ce moment privilégié où, dans le recueillement, nous pourrions enfin nous retrouver.

Certes, on peut fort bien être seul et penser à tout autre chose qu’à soi ; il n’en reste pas moins que la solitude, en nous isolant du bruit et de la fureur du monde, facilite par là même le retour à soi – retour dont elle serait, pour ainsi dire, la condition nécessaire, quoique non suffisante.

« Retourne à toi-même, car c’est dans l’homme intérieur qu’habite la vérité », affirmait nos anciens : l’absence d’autrui est un moment nécessaire à la connaissance de soi.

Je suis en effet, pour reprendre une autre formulation, tout à la fois « le plus proche et le plus éloigné de moi-même » :

seul à savoir qui je suis, j’ai pourtant à le découvrir, précisément dans le recueillement et l’introspection.

Cependant, autre chose est de dire que nous n’avons peut-être pas besoin d’autrui pour parvenir à la connaissance de soi, autre chose de soutenir que la solitude est nécessaire à la prise de conscience de soi : car enfin, avoir conscience de sa propre existence, exister et savoir que l’on existe, ce n’est pas la même chose que savoir qui l’on est, c’est-à-dire se connaître soi-même.

Peut-être alors est-ce dans l’absence des autres qu’on parvient à la connaissance de soi mais, pour autant, n’avons-nous pas besoin d’autrui pour avoir conscience de nous-mêmes ?

En d’autres termes, puis-je avoir conscience de ma propre existence dans la solitude, voire le solipsisme ?

Telle est, en tout cas, la position de Descartes : si, dans ma quête d’une vérité indubitable, je m’isole du monde et suspends jusqu’à ma croyance en son existence, c’est bien dans un acte solitaire qu’est rendue possible la pure présence de soi à soi, dans l’intuition du « je pense » dont la possibilité fonde toutes les autres.

Davantage même, cet acte est solipsiste : il ne s’agit pas seulement de dire que je n’ai pas besoin d’autrui pour prendre conscience de moi, il faut soutenir que je n’ai besoin de rien d’autre que de moi-même, et pas plus d’autrui que du monde.

Pour autant, cela signifie-t-il qu’autrui soit absent de la solitude où je me pense ? Que dans l’isolement où je peux choisir de me retirer il soit de fait physiquement absent, cela ne signifie point qu’il ne hante pas le dialogue intérieur que je me tiens silencieusement à moi-même :

Selon moi si vous me permettez un peuple solide entre eux fraternel humain, c’est comme une muraille personne ne peut la franchir avant l’indépendance, on avait cette muraille !!!!!

Il ne suffit pas d’un événement sportif pour nous rassembler ?

Donc de ma part j’essaye de faire quelque chose, je suis requis par la nécessité d’agir et d’œuvrer :

Je déploierai tous mes efforts pour rassembler et unir le plus grand nombre d’Algériens et d’Algériennes de bonne volonté, quelques soient leurs tendances afin de constituer une force et obliger les décideurs de tous les bords à écouter ce que nous avons à dire.

Avec votre aide, aussi je déploierai tous mes efforts pour mettre en places des actions pour changer l’image négative des Algériens véhiculée un peu partout dans l’hexagone.

Je crois en nos valeurs de solidarité et de fraternité. Je crois au changement. Il n’aura lieu qui si vous le décidiez. Seul, je ne suis rien et je ne pourrai rien.

Le changement ne se fera que par une union solidaire!

Qui illustre le malaise et le désarroi de nos émigrés algériens à l’étranger Et la vie quotidienne des Algériens en Algérie

Homme de partout *Homme de nulle part *Que sais tu de tes droits?

Que sais-tu de la paix ? Tu forces tes frères à rester muets sur ce que tu fais

Pourtant * Ils ont droit à la parole *Tu forces tes frères à suivre ta religion

Pourtant *Ils ont droit au choix de religion *Qu’as tu donc fait de l’homme

Que tu étais ? Tu ne cesses d’exterminer tes frères *Toi qui étais censé

Proclamer la culture de la paix *Toi qui étais censé *

Qu’es tu devenu aujourd’hui *Homme de partout Homme de nulle part *Reviens parmi les hommes

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