Anis Rahmani, le visage affreux d’une Algérie batardisée !

Par Mourad Hammami

De son vrai nom, Mohamed Mokadem, le sulfureux et controversé journaliste Anis Rahmani fait face ces derniers jour à un sérieux duel qui risque de provoquer sa chute.

Inédit! un simple journaliste se prend pour un Etat dans un Etat. Du simple journaliste, ils s’est retrouvé à la tête d’un empire médiatique qui est le groupe Ennahar. Cette percée n’est jamais un consécration d’une compétence, mais l’effet exemple d’une Algérie malade, un pays qui marche sur la tête, où tout est travesti et où l’inversement de valeurs est une règle sinistre.

Ce sinistre personnage incarne l’un des groupes de médias de propagande les plus affreux au monde. Il est responsable de la destruction de la culture, de l’hypocrisie lâche de manipulation de la religion, de chantage, de l’intox et de la culture du sensationnel, pour mieux tromper et séduire, ainsi que faire plonger un peuple malheureux dans les abîmes profondes de ma médiocrité et de la régression.

Lui, il n’est rien, un misérable journaliste. Mais sa force il l’a puise de sa position et son rôle de l’Homme de main de Said Bouteflika, le Frère du président algérien et des soutiens financiers qu’il reçoit de l’étranger.

Depuis le lancement du journal Ennahar jusqu’à sa télévision et sa multitude de journaux en lignes cachés, ce fameux journaliste puise ses information dans la saisie des PV des commissariats de police, des brigades de gendarmerie, des services de renseignement, qui lui sont généreusement remis. Il n y a presque pas de travail journalistique dans toute cette agitation. Tout est du « Copier-coller ». De véritables machines de propagande au services de clans occultes qui veulent maintenir ce pays dans le chaos.

Selon diverses sources, hier, il a été refoulé à l’entrée d’un avion d’Air France, alors qu’il voulait se rendre à Paris. Son passeport serait confisqué et serait Interdit de quitter le territoire national.

Pour rappel, ce journaliste à eu le luxe de défier même le services secrets algériens et de lancer contre eux, une entreprise de contre espionnage.

Cela est inadmissible, et le rubican est franchi pour cet homme, combien responsable dans la destruction social, politique et médiatique en Algérie.

Anis Rahmani est un exemple d’une Algérie batardisée, au bord de l’impasse et de l’explosion. Il est temps d’arrêter sa marche et de mettre un terme à ce climat pollué où évoluent ce genre de personnage maléfiques contre la pauvre Algérie.

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