Déclarations de Benghebrit sur la prière à l’école : les islamistes ruent dans les brancards

La déclaration de la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit concernant la polémique provoquée par l’exclusion d’une élève à l’école internationale d’Algérie à Paris (France) à cause de la prière suscite une véritable levée de boucliers dans les milieux islamistes et conservateurs.

Le soutien apporté par la ministre à la directrice de l’école en question en affirmant que « le lieu de la prière, c’est la maison et non pas l’école », n’a pas été à leur goût. Des médias proches des milieux islamistes ont en effet ouvert, depuis hier, leurs colonnes et leurs micros à toutes les forces rétrogrades pour s’en prendre au bon sens de la ministre. Ainsi des députés sulfureux et des représentants d’associations à caractère religieux ont pris la parole pour dénoncer « ce crime de lèse religion ».

Le plus virulent est, comme d’habitude, le président de l’Association des Ouléma, Abderrazak Guessoum. N’ayant rien compris à la problématique, ce dernier invoque « les constantes nationales qui sont, selon lui, des lignes rouges ».

Certains quotidiens et sites arabophones ont intensifié leur campagne contre Nouria Benghebrit ce matin. Ils sont même allés jusqu’à interpeler le ministre des affaires religieuses, Mohamed Aïssa, qui « s’est tu » sur ce qu’ils qualifient « d’affaire de l’interdiction de la prière à l’école ».

Les mêmes médias ont aussi lancé des attaques nourries contre la ministre de l’Education sur leurs pages officielles sur les réseaux sociaux.

 

 

Source : ici

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